10 septembre 2026 · 4 min de lecture
Vous avez passé une heure à expliquer votre projet à une IA. Le lendemain, elle ne sait plus qui vous êtes. On présente ça comme une limite technique. C'est surtout un modèle économique.
Une mémoire captive, par IA
Chaque éditeur ajoute sa mémoire maison. Pratique, jusqu'au jour où vous voulez changer d'outil : elle reste derrière, opaque, illisible ailleurs. Plus vous nourrissez la mémoire d'une IA, plus vous lui êtes attaché. C'est le but recherché, pas un accident.
La vraie question n'est pas laquelle, mais à qui
On vous demande de choisir quelle IA a la meilleure mémoire. La bonne question est ailleurs : à qui appartient la vôtre. Si elle vit dans un modèle, elle appartient à celui qui édite le modèle. Si elle vit chez vous, elle est à vous, et n'importe quelle IA peut venir la lire.
Une couche neutre au-dessus des IA
Nawame ne parle pas et ne génère rien. C'est la mémoire que vos IA consultent, via le MCP, le standard ouvert qu'elles partagent déjà. Vous branchez Claude aujourd'hui, Gemini demain : le fil suit. Et elle garde ce qui compte vraiment, le raisonnement et les décisions, pas seulement les faits bruts.
Cloisonnée, et hébergée en Europe
Tout est privé par défaut. Vous partagez à qui vous voulez, en lecture ou en écriture, sans jamais exposer vos brouillons. Vos données sont hébergées en Europe et chiffrées au repos. On ne vous promet pas l'inaccessible, on vous dit ce qui est vrai : vous pouvez tout exporter en Markdown ou en JSON, tout supprimer, et partir quand vous voulez.
Pour qui, honnêtement
Si vous vivez très bien dans une seule IA, vous n'avez pas besoin de nous. Nawame est fait pour ceux qui passent d'un outil à l'autre, qui refusent d'être enfermés, et qui veulent garder la main sur ce qu'ils ont construit.